Le Blog
- Les nouvelles règlementations du photovoltaïque : êtes-vous prêts ?
La transition énergétique s’accélère et place le photovoltaïque au cœur des stratégies des acteurs tertiaires et industriels. Entre simplifications administratives, nouvelles obligations et exigences croissantes sur les toitures et parkings, les récents textes, dont la loi APER, transforment en profondeur le cadre réglementaire. Ces évolutions créent à la fois des opportunités et une complexité accrue pour les maîtres d’ouvrage, qui doivent désormais anticiper des règles techniques, des calendriers serrés et des modèles de valorisation plus exigeants. Dans ce contexte, comprendre ces changements et s’appuyer sur un accompagnement expert devient essentiel pour développer des projets solaires fiables, optimisés et conformes. UNE ÉVOLUTION FAVORABLE AU DÉVELOPPEMENT DU PHOTOVOLTAÏQUE... Plusieurs évolutions législatives récentes témoignent de la volonté des pouvoirs publics d’accélérer la transition énergétique. Parmi elles, la loi APER (Accélération de la Production d’Énergies Renouvelables), entrée en vigueur en mars 2023, marque une étape importante. Son objectif est de faciliter la mise en place de projets solaires en allégeant les démarches administratives et en permettant une identification plus rapide des zones adaptées au déploiement des énergies renouvelables. Elle introduit notamment les « zones d’accélération », définies par les collectivités, dans lesquelles les installations photovoltaïques bénéficient de procédures simplifiées et d’un environnement réglementaire plus favorable. La loi APER encourage également l’implantation de centrales solaires sur les toitures, les parkings ou encore les friches industrielles. Elle privilégie ainsi l’usage d’espaces déjà artificialisés plutôt que la mobilisation de nouveaux terrains. Ce texte vient compléter d’autres dispositifs existants, tels que la loi Climat et Résilience, la RE2020 ou le Décret Tertiaire, qui impose une diminution progressive des consommations d’énergie des bâtiments. Ensemble, ces réglementations instaurent un cadre incitant les entreprises à se tourner vers la production solaire pour contribuer à la décarbonation.
- Ville de Villeurbanne : un nouveau groupe scolaire durable et ambitieux
La Ville de Villeurbanne s’apprête à transformer en profondeur l’actuelle école maternelle Jacques Prévert pour en faire un groupe scolaire complet, regroupant maternelle et école élémentaire. Ce projet d’envergure, situé au 32 rue du 4 Août 1789, répond à la croissance démographique du secteur et au besoin d’une offre scolaire renforcée en cœur de ville.
- L’ensemble des collaborateurs ALTEREA vous adressent leurs meilleurs vœux pour l’année 2026 !
2026 s’annonce être l’année du changement pour ALTEREA ! En effet, nous nous réorganisons pour une meilleure proximité et efficacité auprès de vous, clients et partenaires. Nous serons toujours présents à vos côtés pour contribuer à la transition énergétique, environnementale et numérique des bâtiments, villes et territoires.Rendez-vous dans quelques jours pour vous dévoiler tous les détails de cette nouvelle organisation !Très bonne année 2026 !
- Collectivités locales et énergie solaire : un duo gagnant pour l’environnement
Les collectivités, communes, intercommunalités, départements, régions jouent un rôle central dans la transition énergétique. Elles disposent d’un patrimoine public (écoles, gymnases, parkings, friches, etc.) qui constitue un formidable gisement pour l’installation de panneaux photovoltaïques. En développant des projets solaires, les collectivités favorisent la production d’une énergie locale, respectueuse de l’environnement et décarbonée, tout en générant des retombées économiques, sociales et environnementales positives sur leur territoire. Les bénéfices pour l’environnement et le climat Réduction des émissions de gaz à effet de serre : L’électricité produite à partir du solaire engendre très peu d’émissions de gaz à effet de serre. Il en subsiste lors de la fabrication et de l’installation des panneaux photovoltaïques, mais ces émissions restent bien inférieures à celles des sources d’énergie fossile. En remplaçant une partie de la consommation d’électricité classique (souvent carbonée), le solaire contribue directement à la baisse des émissions. Moindre dépendance aux énergies fossiles et meilleure souveraineté énergétique locale : En produisant localement l’électricité, les collectivités réduisent leur dépendance aux importations d’énergie et limitent l’impact des fluctuations des prix. Sensibilisation et impulsion d’un modèle territorial durable : Un projet solaire porté par une collectivité est aussi un symbole fort et pédagogique. Il peut encourager les citoyens, les entreprises et les autres entités locales à s’engager dans la transition énergétique, ainsi qu’encourager des comportements d’économies d’énergie. Des avantages économiques, sociaux et institutionnels Réductions de coûts & recettes possibles
- Le Fonds CHÊNE 6 : nouvelle fenêtre de candidatures jusqu’au 9 janvier 2026
Lancé par le programme ACTEE+, le Fonds CHÊNE est le principal dispositif public en France pour accompagner les collectivités en amont de leurs projets de rénovation énergétique de bâtiments publics tertiaires (phase études, audits, maîtrise d’œuvre, suivi…) plutôt que dans le financement des travaux eux-mêmes. La 6ᵉ saison est ouverte. Les candidatures sont possibles du 13 novembre 2025 au 9 janvier 2026. C’est donc la dernière opportunité avant les prochaines municipales 2026 pour les collectivités d’engager l’étude ou la préparation de travaux de rénovation énergétique. Qu’est-ce que le Fonds CHÊNE finance ? Le Fonds CHÊNE ne finance pas les travaux de rénovation eux-mêmes. Il soutient en amont toutes les étapes préparatoires :




